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Je ne crois pas que les romans soient des objets sans importance. Le contexte Sans prétendre rendre compte des faits dans leur complexité, on peut rappeler des traits essentiels de la situation multiculturelle en Grande-Bretagne. L'Angleterre est une île, et ainsi protégée mieux que d'autres pays des migrations non contrôlées. Par les ports se sont installées cependant au cours des siècles des communautés diverses, et circonscrites au départ : Chinois, Somalis par exemple.

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Je ne crois pas que les romans soient des objets sans importance. Le contexte Sans prétendre rendre compte des faits dans leur complexité, on peut rappeler des traits essentiels de la situation multiculturelle en Grande-Bretagne. L'Angleterre est une île, et ainsi protégée mieux que d'autres pays des migrations non contrôlées.

Par les ports se sont installées cependant au cours des siècles des communautés diverses, et circonscrites au départ : Chinois, Somalis par exemple. Certaines arrivées importantes ont eu lieu pour des raisons économiques : les Italiens, les Chypriotes grecs ou turcs. Deux grands groupes cependant retiennent l'attention quasi exclusive dans la vie sociale et politique depuis la guerre : les Antillais et les Indiens. On peut s'interroger d'ailleurs sur les effets du projet Thatcher de donner passeports britanniques entre et à des citoyens de Hong Kong dûment triés C'est à partir de ce moment aussi que le système politique et les institutions ont commencé à étudier le terrain pour proposer des mesures à court terme et à long terme, en particulier dans le domaine éducatif : la forte croissance des effectifs de la deuxième génération et la répartition très concentrée dans certaines villes y rendent les communautés et leurs différences très visibles.

Les médias se firent écho des faits les plus marquants ou des préjugés les plus simplistes. Certains auteurs relèvent aussi de plusieurs étiquettes : V. Naipaul est né à Trinidad mais de famille indienne — comme la moitié des habitants de l'île — et réside depuis des décennies en Grande-Bretagne La lecture de cet inventaire montre bien la richesse et la vitalité de cette production littéraire qui atteint tous les publics depuis les intellectuels lecteurs des ouvrages difficiles du Guyanais Wilson Harris jusqu'aux spectateurs de My Beautiful Launderette, d'Hanif Kureshi, jeune écrivain londonien et pakistanais 5.

Parmi tous ces romans, certains se consacrent plus particulièrement à la vie du migrant, récent ou ancien, en Grande-Bretagne. La première vague est celle des romans antillais. Cette génération décrit l'enthousiasme de l'arrivée dans la nouvelle Terre Promise, proche par la langue, la religion, la culture et le cricket — et la déception devant le froid, la solitude, le racisme ordinaire.

Ainsi des conditions favorables pour la publication lancèrent des éditeurs à la recherche de manuscrits, témoignages ou fiction. Néanmoins, il faut tenir compte de cette vitalité de l'édition, des nombreuses librairies spécialisées, de l'intérêt du grand public dans son ensemble pour mieux comprendre le roman de Rushdie, Les Versets Sataniques.

D'un côté il est dans la continuité de tout un débat sur l'immigration, de tout un imaginaire aussi, de l'autre, il peut se permettre de questionner quelques idées reçues même dans les mouvements antiracistes et interculturels, à cause de la richesse même du débat depuis vingt ans. C'est de façon tout à fait délibérée que Rushdie a consacré son troisième roman majeur à la condition de migrant.

Le roman de jeunesse, Grimus, disait l'histoire d'un jeune homme caméléon, tellement habité par une multiplicité de cultures qu'il n'avait plus d'identité et rêvait pourtant de trouver la Voie vers l'Un à travers le multiple, vers le Simurg de la mystique soufie. Le premier roman majeur, Les Enfants de Minuit, Midnight's Children, salué par le Booker Prize, était consacré à l'Inde, celle de Bombay surtout ; il dit les promesses de l'enfance heureuse et de l'Indépendance, et la première blessure, pour le pays et les personnages, de la guerre avec la Chine.

Le deuxième roman de la trilogie, La honte, Shame, est consacré au régime islamique du Pakistan, pays d'origine de la famille de Rushdie. Il met en scène des chefs autoritaires, se servant de l'Islam et de l'armée pour asseoir un pouvoir arbitraire, lui-même miné par les actions patientes des femmes, paradoxalement fortes dans une société qui les entrave.

Le héros écrivain de La honte, Omar Khayam, a trois mères comme Rushdie lui- même : l'Inde de Bombay, le Pakistan de sa famille, et enfin Londres où il vit maintenant. L'autre, Gabriel Faritsha, qui au cinéma de Bombay joue les dieux hindous, et va souvent à Londres sans rien changer de ses habitudes, est par contre l'homme torturé par la perte de la foi, et en particulier par des rêves désordonnés sur l'Islam qui l'écartèlent entre le doute et le besoin de croire.

C'est sur ces cauchemars, ou des fragments hors contexte, qu'a porté la polémique autour du livre. Certains chapitres parlent de ces sujets : l'amour, la perte de la foi, la mort, mais les trois les plus longs mettent en scène les conflits et les richesses de la vie multiculturelle de Londres dans les années Rushdie ne décrit pas en sociologue ou journaliste mais il s'attache particulièrement à certains traits importants.

Par exemple, écrivain et multilingue, il est attentif aux multiples formes d'anglais recréées par les divers groupes et les différentes générations. Comme G. Desani pour l'anglais indien, ou Selvon pour l'anglais jamaïcain — distinct du créole — ou Achebe pour celui du Nigeria, Rushdie est de ces écrivains anglophones qui revendiquent leur droit à s'approprier la langue, à la réinventer.

Ce livre est en fait polyglotte en anglais ; un des plaisirs de sa lecture est celui de la reconnaissance de ces variétés fluctuantes, instables, traversées par l'américain des médias comme par les codes du reggae et du rasta. Le lecteur entend les amoureux antillais, le décalage entre le père pakistanais et sa fille un peu punk. La richesse sonore de ce texte — Rushdie est un admirateur de l'art du conteur — est en elle-même une célébration de la diversité et de l'invention, un parti pris esthétique sur le roman comme arène des langages et des voix.

Il est certain que ce travail d'enregistrement des voix qui passent — le héros de Enfants de minuit, télépathe, entendait toutes les voix de l'Inde dans sa tête — n'est pas traduisible et perd de sa pertinence au fur et à mesure que l'on s'éloigne du texte dans le temps et dans l'espace. Mais c'est le prix à payer pour cette écoute attentive de la réalité la plus immédiate. D'autres exemples de ce réalisme montrent en Rushdie non seulement l'écrivain amoureux du langage, mais aussi le chroniqueur du présent.

Une variété de portraits présente des individus, non des masses, et la diversité des origines comme des modes d'adaptation. Mais le portrait, tout en nuances, échappe aux stéréotypes : le père Sufyia est pieux, bon ; ancien instituteur, il va à la Mecque et milite au Parti Communiste dans l'espoir de changer les choses. D'autre part, le roman rappelle les moments clés de la vie politique anglaise sur les problèmes de race et d'immigration, références qui pour le lecteur anglais sont pleines de signification.

Si les procédures de plus en plus inquisitrices pour l'accueil des non-blancs sont évoquées de façon un peu surréaliste, d'autres moments marquants offrent une analyse politique. Ce discours reçut un accueil très favorable, y compris des dockers qui firent une grève de soutien.

C'est de ce moment que date la légitimation d'un discours et d'une politique discriminante dans le gouvernement de M. Sont cités aussi plusieurs types d'incidents violents, suscités par des groupes de jeunes néo-nazis, avec la démonstration de la place prise par la police et les médias dans la transformation d'une rixe en émeute, comme ce fut le cas à Brixton ou à Notting Hill.

La continuité avec les autres romans On sent dans le roman que Rushdie a été aussi journaliste et impliqué dans le débat sur le traitement des immigrés, particulièrement sur les incendies criminels de boutiques tenues par des Indiens. Le livre a pour intertexte un nombre considérable de grands textes, ceux qui parlent de l'inspiration, mais aussi de l'étranger, de l'Autre, du démon : Faust, Othello, le Coran, William Blake sont impliqués dans cette quête pour le sens de la foi et des nouveaux impératifs moraux à construire.

A un autre niveau de lecture, Les Versets Sataniques, reprend les thèmes de toute la littérature sur l'immigration ou l'exil. On trouve bien sûr le thème du retour, dans le passé ou le futur, vers la terre des origines.

Il donne sa forme au livre puisque l'on commence par l'évocation rapide de l'enfance heureuse de Saladin à Bombay avant son départ à treize ans pour l'Angleterre, et termine sur le retour vers le père, cadre narratif proche de l'autobiographie.

Le thème de l'échange culturel, des rencontres et des adaptations est naturellement présent. On a là une ancienne tradition, puisqu'au célèbre A Passage to India d'E.

Dans la même veine, Zulfikar Ghose qui vécut quinze ans à Londres écrivit Confessions of a Native Alien , Confessions d'un étranger indigène. Des romancières contemporaines dépeignent le passage de Delhi à Londres et les problèmes d'acculturation des familles, ou encore le conflit de génération dans ce cadre, comme Amritvela de Leena Dhinga, ou, sur un mode humoristique, Wicked Old Woman de Rainda Randhavi. Rushdie, à l'écoute des démarches de prise de conscience chez les femmes de l'immigration reprend certains éléments de cette littérature très active en donnant la parole à des personnages de femmes impressionnants, comme la mère antillaise du Docteur Simba, ou la femme de Sufyia.

Ses immigrants récents négocient entre plusieurs langues, comparent les modes de vie, s'étonnent des manières mal-commodes et peu hygiéniques des Anglais Je suis souvent amené à être un drôle de type d'anglais, une nouvelle espèce en quelque sorte, ayant émergé de deux histoires très anciennes. Mais ça m'est égal. Une variante du thème de la découverte du pays d'accueil est le récit d'une insertion difficile.

Les romans ont souvent dépeint ces itinéraires solitaires d'un individu coupé de ses solidarités d'origine. La romancière nigériane Buchi Eme- cheta, dans des romans à succès, a pu ainsi décrire le lot de la femme seule avec des enfants dans une société dont elle ne connait pas le mode d'emploi. Naipaul dans Finding the Centre , The Enigma of Arrival sait dire la misère affective des premiers arrivants de Trinidad, isolés dans leurs meublés.

Très représentatif ici est l'itinéraire de Saladin, dont les phases successives jalonnent le livre. C'est un héros privilégié, certes, mais la solitude d'un adolescent peut être grande aussi dans un pensionnat de luxe. N'avait-il pas travaillé dur, évité les problèmes, fait tout son possible pour devenir un homme nouveau? Assiduité, minutie, modération, retenue, indépendance, probité, vie de famille : est-ce que tout cela ne se résumait pas à un code oral?

Mais que reste-il de lui derrière toutes ses voix : y a-t-il un visage derrière le masque? Ce désir d'assimilation — d'autant plus fort que les Britanniques ne l'ont jamais proposée eux-mêmes — fut celui de certains aristocrates et grands bourgeois indiens, il fut aussi celui des premiers arrivants antillais qui n'avaient pas conscience, à ces époques innocentes, de leur différence Saladin, presque blanc, refuse d'être comparé aux autres immigrés dont il a passé sa vie à se démarquer.

Il lui faudra tout le roman pour comprendre la vanité de ce rôle qui ne convainc que lui. Après l'illusion de l'assimilation vient la phase transitoire, elle aussi souvent présente dans les romans, celle où le personnage se sent divisé, partagé en plusieurs identités. Dans une image souvent reprise par Rushdie, il se blesse aux mille fragments de ce miroir.

Nous avons refait l'enregistrement du jingle publicitaire d'une société de construction parce que le Président pensait que le chanteur avait des intonations de Noir, même s'il était blanc comme un foutu drap, et même si, l'année d'avant, on avait utilisé un Noir qui heureusement pour lui, n'avait pas trop de blues dans la voix.

La dénonciation des diverses formes du racisme est le quatrième thème qui relie ce roman à la production contemporaine. Tous les personnages font une double découverte : d'abord même s'ils sont nés citoyens du Commonwealth, ils sont des étrangers.

Les statistiques sur les écoles classent les descendants d'Antillais ou d'Indiens dans des catégories qui ne sont pas celles des Irlandais, Turcs, Chinois et reposent en dernière analyse sur des critères raciaux n. Jacqueline BARDOLPH Le roman met en scène la montée du racisme, non seulement telle qu'elle est perçue par les familles les plus simples, mais aussi par les immigrés longtemps privilégiés par leur classe sociale.

Rushdie évoque sans commentaires des faits de violence tels que la presse en rapporte régulièrement. Rushdie, dans ce roman qui se veut aussi une fresque et une analyse sociale relie la dégradation des conditions non seulement au chômage, mais surtout à la politique délibérée de M.

Thatcher, qu'il rattache directement aux idéologies racistes du National Front. Voir à le monde neuf Ces quatre thème j interdépendants sont attendus ; ils relient le roman à la production ancienne et récente : le ton est parfois celui du film My Beautiful Launderette, ironique, affectueux et par moments violent, quand il décrit les différents personnages aux prises avec la vie anglaise.

Mais le romancier veut aller plus loin que le journaliste engagé, proposer une vision neuve, hardie, des images aussi fortes et personnelles que celles des rêves. De tels livres sont presque invariablement des livres morts. Sans rentrer dans le détail de l'analyse d'un livre qui à ce niveau devient riche et complexe, imbriqué avec des intertextes religieux et philosophiques, on peut souligner certaines des images fortes qui n'appartiennent qu'à lui et donnent un éclairage stimulant à la problématique de la migration.

Si l'on pense au premier thème, celui du retour nostalgique dans le passé ou le pays perdu, Rushdie souligne avec force que ce retour est un leurre. Les communautés indiennes vivent souvent sur ce mythe du retour en Inde, jamais accompli.

Les deux héros, Saladin et Gabriel échouent dans leur tentative de retour aux sources : Saladin parce que son père, son lien réel, meurt, Gabriel parce qu'il se tue, ne pouvant supporter le vide laissé en lui par la perte de la foi.

Rushdie dans Les enfants de minuit avait pulvérisé d'une bombe fictive le quartier de Bombay qu'il quittait, détruit ainsi avec la fin de l'enfance. L'amie d'enfance de Saladin, Zeena, qui est restée dans un Bombay devenu pour lui méconnaissable, le rappelle à la réalité : elle est médecin, tente d'agir dans une Inde qui n'est plus celle de Nehru : l'action est urgente, ici et maintenant, dans un Bombay finalement infiniment plus proche de Londres que dans le souvenir du héros, avec sa modernité chaotique, la montée de l'intolérance et du communalisme.

Le romancier des années 80 n'a plus la ressource d'opposer des essences simples : le pays quitté évolue trop vite, et le pays d'accueil lui-même rêvé avant le départ est loin de la métropole cohérente imaginée par les sujets du Commonwealth. Il faut être l'exilé Joseph Conrad, avec son fort accent et son tempérament explosif, pour avoir ainsi idéalisé le personnage du gentleman flegmatique.

L'émigré s'est fabriqué un personnage, tout comme le publiciste Valance, yuppie thatcherien qui se forge à l'aide du drapeau nationaliste une identité d'emprunt : quand le masque tombe, il ne reste que l'insécurité du parvenu. L'image de référence, dit Rushdie, n'est peut-être qu'une fiction et Thatcher en détruisant la middle-class ancienne porte le coup de grâce à la vision de l'Angleterre traditionnelle, à laquelle paradoxalement les premiers arrivants semblaient plus attachés que les indigènes.

Comment opposer l'Est à l'Ouest, finalement, quand les essences se diluent et s'interpénétrent. Ce type d'imaginaire, avec cette métropole comme en négatif, récuse les confrontations Est-Ouest qui ont fourni des symétries commodes à toute une littérature multiculturelle voir les romans de Chinua Achebe, L'aventure ambiguë d'Hamidou Kane.

D'autres formes de cohérence se dessinent. C'est tout. Cette image grotesque et douloureuse à la fois explique l'amorce de compréhension chez les personnages : au-delà des différences de classe et de pays d'origine, la Jacqueline BARDOLPH réaction intolérante construit une appartenance commune, celle des migrants et plus généralement des habitants du Sud.

Avec le Docteur Uhuru Simba, drapé dans sa toge africaine, il dessine le portrait d'un politicien démagogue et opportuniste.

Hanif Johnson aussi, avocat spécialisé dans la défense des immigrés est un ambitieux qui sait se servir de l'attitude ambivalente du Parti Travailliste sur les problèmes raciaux.

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Extraits : Les versets sataniques

Nous suivre Voici quelques extraits des "Versets sataniques", de Salman Rushdie. Qui est-il? Un exilé. Terme qu'il ne faut pas confondre, pas mélanger, avec tous les autres mots que les gens emploient à tort et à travers: émigré, expatrié, réfugié, immigré, silence, ruse. L'exil est un rêve de retour glorieux. L'exil est une vision de la révolution: Elbe, pas Sainte-Hélène.

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Pourquoi il faut relire "Les versets sataniques" de Salman Rushdie

Depuis Les Enfants de minuit, il a écrit de nombreux essais, romans et nouvelles, a reçu quantités de prix dont le Booker of Booker. Considéré comme le plus grand écrivain vivant, il a publié chez Plon en octobre Shalimar le clown. Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio Swanney Posté le 7 Mai En bref: c'est du Salman Rushdie, donc c'est fort bien écrit, dans un style qui regorge de références, figures et drôleries en tout genre. Pas une seconde l'esprit du lecteur ne peut s'endormir, à tel point que c'est une lecture qui nécessite une attention certaine. Les personnages sont amusants et bien pensés, très réalistes souvent, chacun bien démarqué dans son destin. J'aime beaucoup son écriture. Mais sur autant de pages, difficile de le suivre sans parfois perdre le fil, et surtout, à force de fioritures, on se demande quelle drôle de morale il souhaite vraiment soutenir.

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Les versets sataniques

Épisode des versets sataniques[ modifier modifier le code ] Le terme "versets sataniques" est une appellation occidentale, non utilisée dans la tradition arabo-musulmane [3]. Résumé[ modifier modifier le code ] L'épisode des versets sataniques relate l'événement au cours duquel Satan aurait tenté de dicter des enseignements hérétiques à Mahomet. Avant de fuir à Médine, Mahomet se serait assis à proximité de la Kaaba et aurait reçu la visite de l'ange Gabriel. Les musulmans et les polythéistes se seraient alors inclinés ensemble [5].

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